02.07.2017

Il y a 16 ans , Coutouge dans un chantier bénévole a bouleversé la vie sociale et culturelle du village

Il y a 16 ans, Coutouge ....

c'était cette ruineCOUSTOUGE 2017.06 (1).PNG

La place de l’ormeau en 2001, à Coustouge était entourée d’immeubles dont certains étaient en ruines

Un projet s’envisageait alors :remettre un immeuble en ruine sur la place du Rond, qui s’est appuyé sur la promotion et la valorisation des techniques de construction traditionnelles de l’habitat rural méditerranéen

              Un projet humain, des ruines deviendront « la maison de l’Ormeau »

Cela débute en 2001, un chantier qui va durer 13 ans, construit par plus de 400à bénévoles, les pierres posées à la main, dans une démarche participative visant l’appropriation.

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Trois grandes salles ont été créées sur trois niveaux différents : 1-Rez de chaussée, création d’un lieu de rencontre associative, pour soirées festives et de société 2-le premier étage s’ouvre pour les villages environnants, activités socioculturelles, socio éducatives et antenne de la bibliothèque départementale 3- le dernier étage se structure sur une échelle régionale où permettant d’y accueillir des personnes extérieures du village. Il est envisagé la programmation dans un domaine artistique et culturel

                           Quelles ont été les réalisations et comment ?

400 bénévoles ont permis cette réalisation en 13 années successives ayant mobilisé près de 40.000 heures de travail (*), de 2001 à 2013.les participants travaillaient en moyenne 5 heures par jour, à raison de six semaines par an, pour une moyenne de deux semaines chacun. photos: 1-la place du Rond à ce jour 2- une réalisation magnifique des fermes 3- un passage réussi

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La population villageoise s’est également investie, dans l’accueil, la programmation, et l’encadrement du chantier, apportant l’aide logistique, durant les journées de solidarité ayant été organisées.

(*)Répartition des heures :Aide villageoise 4.600h.,-préparation et accueil 3.588h,-administration :6.662h-encadrement 4.680h,-participation 18.300h total :40.000h.

Outillage et matériaux : le chantier a été exclusivement manuel, hormis tracteur viticole et treuils pour levage de grosses pierres, les matériaux ont été simplement de récupération, pierres de champs, tuiles de récupération, les matériaux simples non manufacturés.

                   D’où parvenaient les bénévoles participants ?

366 participants ont été recensés pour leur provenance de 31 pays des quatre coins du Monde d’une proportion féminine de60% du Canada aux Antipodes. Leur motivation : une volonté de partager une expérience collective et participer à un projet associatif.

Notons : Architectes de la réalisation :Mathieu Courtiade, sa compagne Valérie Du Chéné et M.GUEGNAN Dominique

Telle fut la réalisation dont profite à ce jour. Coustougeois et gens des villages voisins prochain titre LA VIE ACTUELLE DE LA MAISON DE L’ORMEAU)

15.06.2017

Séjour d’été au Salagou pour les Jonquiérois

 Los Passejaires du Canton, (association soutenue par la Communauté de Communes de la Région Lézignanaise),  se sont déplacés au Salagou pour leur séjour d’été. Quelques trente deux  personnes ont partagé pendant trois jours, montant et descendant avec plus ou moins de facilité, les chemins de la région. Il y eu certes, des montées un peu rudes, mais le plaisir d’avoir réussi à les vaincre, valait bien quelques efforts. Et puis il y avait la récompense de panoramas d’exception. Des rives du Salagou aux collines environnantes, ce furent des paysages dignes d’un décor de cinéma. On ne pouvait qu’apprécier  toutes les nuances des terres rouges, somptueuse palette de couleur, propice à l’inspiration picturale et la variété de la végétation. Pique-nique au bord du lac, retrouvailles du soir autour de l’apéritif, repas quasi festifs, tant nous avions à nous « reconstituer », autant de petits plaisirs qui mettent en joie et que nous avons su partager. N’oublions jamais que la raison première des Passejaïres du Canton était de créer d’abord de la convivialité, en même temps qu’une identité territoriale. L’hébergement  en chalets, avec piscine et spa pour la remise en forme, au Relais du Salagou, dont la cuisine est excellente, achevait de rendre le séjour plus qu’agréable.

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Merci à tous ceux qui d’une manière ou d’une autre ont su faire de ce séjour une réussite. Sûr que nous attendrons avec impatience l’année prochaine.

12.06.2017

LE VILLAGE PREFERE DES FRANCAIS

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Une information de Mme le maire de Fabrezan que nous tenons à vous communiquer

LE VILLAGE PREFERE DES FRANCAIS ______  

Nous avons le grand plaisir de vous informer que le village de Lagrasse a été sélectionné pour représenter notre région Occitanie  dans l’émission de Stéphane Bern, « Le village préféré des français ». Patrimoine, gastronomie, artisanat et convivialité seront mis à l'honneur avec, au programme, toujours plus de belles images et d’idées de destinations, à quelques semaines des vacances d’été.  

L’émission sera diffusée le 13 juin sur France2 à 20h55  

On compte sur vous pour soutenir le village de LAGRASSE (11) !  Voici le teaser sur Lagrasse : CLIQUEZ ICI

 

Mais avons-nous besoin de vous convaincre ? Pour voter c’est très simple il vous faudra le faire par SMS ou par téléphone pendant l’émission.

Un numéro de téléphone sera attribué au village de  Lagrasse, en direct.  C’est à la fin de l’émission, après avoir visité les 13 villages de France métropolitaine en compétition cette année, que nous découvrirons, tous ensemble, le village qui succédera à Rochefort-en-Terre (Bretagne).

 

30.05.2017

Les trois quilles remises en état grâce au dévouement des villageois

 

Commune de COUSTOUGE

Se conférer à l’article paru le 16mai 2017

     Elles guettaient, elles continueront de guetter puisque les voilà relevées !

     C’est dans un formidable élan d’enthousiasme qu’une vingtaine de  Coustougeoises et de Coustougeois ont pris un dimanche matin,  le sentier qui conduit aux trois quilles. Tous n’avaient pas vu les quilles mises à bas. Le moment de stupeur, d’incompréhension et d’indignation passé, on se mit au travail. Peut-être ne fallut-il guère plus de temps aux « bâtisseurs » pour les rebâtir qu’il n’en fallut aux « déquilleurs » pour les effondrer. Heureusement, les vandales n’avaient eu ni la force, ni le temps, ni le courage d’éparpiller les lauses. Cet oubli facilita la tâche et chacun put ramasser sa pierre et la placer judicieusement. En une matinée, les trois quilles se dressaient à nouveau,  reconstruites solidement, à l’identique, avec maîtrise et dans la bonne humeur.

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   A midi, à la Fontaine fraîche, tous les acteurs étaient réunis autour d’un repas pour lequel chacun avait préparé son écot. Ce  moment de convivialité et de gaieté mettait un terme à cette matinée de travail.

     Certains diront : « Que d’histoire pour trois simples tas de cailloux écroulés.» La remarque est arrogante; elle montre aussi une certaine ignorance; dans une certaine mesure elle justifierait presque le comportement des démolisseurs pour qui ces quilles n’apparaissaient sans doute que comme trois vulgaires tas de cailloux empilés les uns sur les autres. Elles n’avaient aucune valeur pour eux, c’est plus facile pour détruire !

photos : Ces volontaires Coustougeois ont remis en état les quilles vandalisées2017.05.26 (2).JPG

     Cependant ces pierres ont une histoire. Une histoire qui appartient au village de Coustouge. Elles font partie de son patrimoine. La plus haute, la plus fière était la plus ancienne; elle avait été édifiée par un berger dans la deuxième moitié du XIXème siècle; les deux autres plus modestes avaient, elles, été érigées par les enfants du village aujourd’hui adultes. Les pierres qui ont servi à les bâtir ne sont donc pas de simples cailloux. En outre bâtir une quille n’est pas une mince affaire; il y faut de la force, de la persévérance, de l’humilité et de l’art.

 

 

     Les voilà à nouveau dressées au sommet de la colline, visibles depuis la place du Rond.

 

 

16.05.2017

VANDALISME : les Trois Quilles abattues

Commune de Coustouge

 

 M.Dominique Bourgan grand amoureux de la nature a eu la désagréable surprise, se promenant sur un des plus agréables sentiers  du village de Coustouge, celui des TROIS QUILLES de voir ces trois monuments jetés à bas par des vandales. IL nous communique :

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« Aller aux trois quilles, c’est partant du village, faire une ascension d’une trentaine de minutes, sous un bois de pins. Parvenu au sommet de la colline, la vue sur le village est magnifique, et le regard se perd sur le flanc des collines voisines et tout au long de la vallée.

C’est là que sur le plateau se dressaient les TROIS QUILLES.

A ce jour elles sont à terre ! Elles faisaient partie du patrimoine local. L’une, la plus haute de deux mètres environ était la plus ancienne : elle avait été érigée par un berger dans la moitié du XIXème siècle, les deux autres l’avaient été, à notre époque, par des enfants du village.

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Elles guettaient…elles ne guettent plus. La première question que l’on se pose : « Que s’est-il passé ?

Dans un premier temps, on cherche une explication naturelle, un tremblement de terre, des intempéries répétées, ont du faire chavirer les trois quilles, et puis en observant attentivement l’état des lieux, la disposition des quilles en ruines, on se rend petit à petit à l’évidence, faute d’explications satisfaisantes : ce ne peut être qu’un acte perpétré par des hommes ! Quels sont-ils ces déquilleurs malveillants ? Quels qu’ils soient, jeunes ou adultes ce sont des inconscients, des irrespectueux, des vandales. Ils connaissaient certainement les lieux, ils ont fait trente minutes d’ascension, à moins qu’ils n’aient eu d’autres moyens de locomotion : en quelques minutes ont renversé les quilles comme dans un jeu, puis ont redescendu satisfaits d’eux-mêmes, la conscience tranquille du bel acte accompli ; quelle énergie, quelle persévérance !

La deuxième question qui nous vient à l’esprit, mais c’est pourquoi ? Vengeance ou rancœur ? Qu’aurions nous fait de déplaisant pour la susciter, une punition ? Qu’aurions nous fait de répréhensible ou d’injuste ? On chercherait je crois en vain les motivations de cet acte gratuit. C’est tout simplement un acte de vandalisme qui comme tout acte de cette espèce trouve en lui-même sa propre raison d’être. On démolit et on le fait en se dissimulant aux regards des autres. Trouver une raison à l’acte absurde de ces démolisseurs serait je cois leur trouver des excuses. Ils n’en ont aucune !

A la dernière question qui se pose alors est que faire : LES RECONSTRUIRE. !

 

14.04.2017

Famille endeuillée au Troisième Âge

Nous apprenions en fin de mois dernier, le décès à Fontcouverte de M.Louis Morisseau survenu à l’âge de 84 ans , natif de la région parisienne, lequel s’était rapproché depuis près de deux ans de la famille de son fils, nos estimés compatriotes Marc et son épouse Marie Josée membres actifs du club fabrezanais du 3ème âge.

Les obsèques ont eu lieu à Argenteuil, le 4 avril 2017

Par notre chronique nous présentons à Marc et Marie Jo ainsi qu’à leurs deux enfants Yohann et Olivier nos plus sincères condoléances

28.01.2017

Naissance dans la famille Raynaud-Serres

De Narbonne nous avons apris ces temps deniers l’arrivée n ce monde d’un magnifique garçonnet prénommé NOLAN, au foyer de RAYNAUD Jean Pierre, maçon à Narbonne et de Coralie née Serres, aide soignante à la Polyclinique narbonnaise

Nous exprimons tous nos vœux de bonheur et prospérité à NOLAN ceux de prompt rétablissement à la maman et félicitons l’heureux papa. Nous complimentons par la même occasion les grands parents paternels et maternels : familles Delernia (Camplong) et Serres Thierry et Simone (Fabrezan)