05.08.2016

Le temps des communions

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Nous feuilletons l’album aux souvenirs afin de nous remémorer de temps à autre l’activité locale. Cette époque là, l’action religieuse était plus florissante que celle d’aujourd’hui.

C’était en juin 1955, la paroisse était administrée par le curé Vidal, aux côtés des dix communiantes féminines : Annie Labeirie, Michèle Alquier,Jacquie Dechamps,Anne Marie Nérin, Marie Blandine Bachelier,Marie Louise Beaudouy, Jaqueline Fresquet, Isabelle Hernandez, Marie Hélène Dupuy et Josette Martre, seuls deux garçons précédaient le groupe :

Michel Pelous et Salvador Garcia . Au vu de ce document dans l’église ST-Vincent à Fabrezan, parents, amis et paroissiens formaient une importante assistance.

C’était un autre temps.

légende photo: Les communiants de 1955 étaient entourés d'une assistance importante

14.07.2016

Les lavandières d’un temps passé

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La machine à laver n’existait pas en ce temps plus proche du début du 20ème siècle

 que de nos jours.

Le clocher de notre cité a également reçu une des grandes modifications à cette époque là, par la création du dôme en béton armé actuel. La rivière de l’Orbieu en amont du pont était toute différente

 Les draps s’étendaient au soleil sur les gallets du gravier, certaines lavandières les amenaient sur  le terrain de La serre où le thym  leur donnait un parfum odorant naturellement.

On remarquera également les tenues vestimentaires des enfants venus apporter leur aide aux mamans qui de très bonne heure s’étaient installées aux places les mieux appropriées au courant de l’Orbieu. Une image souvenir à faire connaître à la jeunesse de la génération actuelle qui ne peut que s’adapter aux avantages et inconvénients de nos appareils modernes

03.05.2016

Le Handball 50 années après

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Depuis sa création en 1961 le handball Fabrezanais a évolué sur différents domaines. Le terrain se situait sur l’aire de l’ancienne gare, sol revêtu de goudron. A ce jour les joueurs ont à leur disposition une salle polyvalente, avec commodités, et tribunes pour leurs supporters.

On pourrait compter le nombre de joueurs qui ont participé à toutes les compétitions masculines et féminines à un très grand nombre de centaines.

En 1966 dans l’équipe de jeunes, catégorie Benjamins, certains ont pu disputer des matchs en division pré-nationale, parmi l’un d’entre eux Christian Raux a fait les beaux jours du Hand Nîmois division Nationale. De très nombreux souvenirs nous restent, de cette équipe là, en mémoire.

Nous vous les présentons aux veilles de leurs 60 ans en Décembre 1966.: Debout de G. à D :Yort, Cros , Cambriel, Oustric, Fabre, Lignères, Labeirie,

Accroupis : Gambéroni, Bruguière, Carreau, Cathary, Goudy, Pécharieu, Escudier

05.04.2016

Sables et graviers de l’Orbieu

 

Après la Grande Guerre 14.18, l’Orbieu était source de sables et graviers dont l’exploitant le plus important était l’Entreprise Lézignanaise Vilalta ; un concasseur se situait juste après le Pont sur l’Orbieu, route de St-Laurent. Il reste encore en ces lieux les fondations en béton d’un ensemble imposant dont nous avons publié dans notre chronique, il y a quelques années.

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Photo: 1956 l'Entreprise Raymond Jové dans sa gravière à La Ferrière ( Fabrezan)

Pendant les années 36 à l’après 39/45 il y eu de petits tâcherons (Moréno, Ubach…) qui soit au Dévès, soit aux Scairels livraient sables ou graviers en plus faible quantité, pour les maçons locaux. Après 1950 ce fut Raymond Jové, propriétaire au lieu dit la Ferrière, qui se lança avec un matériel plus approprié, à exploiter une gravière, livrant des quantités plus conséquentes,       aux entreprises des villages voisins, région des Corbières et Hautes Corbières. Son commerce dura plus d’une dizaine d’années, alors que l’Entreprise Vilalta avait installé une nouvelle installation à Ferrals en amont du Pont. Ce fut ensuite, l’Entreprise Lézignanaise Boyer qui exploita également à la Ferrière ce genre d’exploitation avec dragline, pelle mécanique et une série de gros camions pour le transport. De nos jours les règlementations ne permettent plus ce genre d’extraction et commercialisation, laissant libre cours à cette rivière, qui par ses crues successives, modifie ses méandres, créant à son gré, affouillements de berges, accumulant à certains points des gravières non utilisables.

04.03.2016

Un XV fabrezanais sur le terrain de la Serre

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Nous vivons le rugby actuellement sur le petit écran. Le tournoi des 6 nations, passionne de nombreux supporters du XV de France, certains se penchent sur le XIII, suivant assidûment le FCL, Ferrals et St-Laurent de la Cabrerisse, et les Dragons Catalans où opère notre jeune Bousquet. L’époque du XV local a cependant passionné également pour conclure par un titre de Champion du Languedoc en 1952, où la mémoire est parfois mise sur le tapis par trois anciens joueurs, à ce jour octogénaire, Ondedieu René, Pechmarty Paul, et Pagès Paul (Leuc sur Aude). Il y a aussi les souvenirs d’un temps encore plus ancien d’avant guerre(1935 à 1938), où un de nos concitoyens Jean Bergès, décédé à l’âge de 24 ans, frère du pharmacien Paul Bergès, faisait partie de l’équipe aux cotés des Lignères, Périllou, Moréno, Dupuy et autres. La présentation se faisait dans les règles, sur le terrain  (caillouteux) de la Serre où un public  se pressait souvent, manque de barrière de limite de terrain, durant le match, proche de la ligne de touche. Cette photo situe un match amical contre nos voisins Ferralais.

13.02.2016

Un carnaval d’après guerre, en 1947

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Il y avait eu durant les années précédentes, les privations dues à ces années là, dont nombreux nous ont quittés. On aime cependant à ouvrir l’album aux souvenirs, il génère en soi un brin de nostalgie, à nos jours il nous met en présence du changement inéluctable.

Cette année là, les chars se présentaient au départ devant un jury, afin de classer les trois premiers prix. Les chars étaient principalement tirés par des chevaux. Nous présentons ci-après « le refuge des enfants perdus » avec sous le pont (de g. à d) Jojo Fresquet, Pierre Béziat, André Tricoire ‘dans l’ombre) et François Laynet. A gauche propriétaire du cheval Léon Maury. Parmi la foule on peu reconnaître Lucienne Taudou (née Crèvefosse), François Fresquet. L’ambiance festive n’avait peut-être rien à envier à celle d’aujourd’hui, signalons cependant que la fête locale de janvier, était pour ces carnavaliers là, le départ de la mise en route pour la construction en secret de leur thème. Le Roi du carnaval avait pour nom Fabricius et après jugement, comme de nos jours, en subissait le même sort.

30.01.2016

Une classe féminine de 1945

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Cette année là, après la libération, les écoles présentaient d’une part les classes garçons, d’autre part les filles. Celles-ci, sous la direction de Mme Marpinard avaient un classe dirigée par Melle Laborde avait deux divisions. Celle-ci présentée ci-joint se composait de 13 éléments (natives env.1938) dont nous allons vous en donner ci–après les coordonnées à ce jour :

1er rang debout de g. à d. :Reine Carreau (épouse Vieux (Escales),-Pierrette Monier épouse Costesèque (Fabrezan), Françine Martre (Vve Prodocimi ) Castelnaudary, -Juliette Esquirol (décédée), Jeannette Cazillac (Vve Gaussens Montpellier), - X- et Janine Béziat épouse Gabaude (décédée).

2ème rang assises : -X - Sylvette Palacin épouse  Topin (Carcassonne),- Elisabeth Sarda Vve  Silobre (Fabrezan), Josette Andrieu (Lézignan) et Léone Martre épouse Communay (Fabrezan).