05.10.2014

Un mouchoir et son livret militaire lui ont sauvé la vie

 

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Aristide Armingaud, né à Fabrezan en 1884 avait été mobilisé en 1914 dans une unité d’Intendance et se situait  en 1916 dans les Vosges, lorsque ce jour là, alors qu’il était en service de ravitaillement sur le champ de bataille,  et qu’il pleuvait, à « Gravelotte » (comme il le racontait à ses enfants  des années plus tard) mais pas de la pluie, autrement dit, des pruneaux sortis des fusils ou mitrailleuses allemandes. Il ressentit à un certain moment un choc dans son sac à dos, comme une frappe horizontale, le déséquilibrant. Couché au sol, se relevant, mais avec crainte, il inspecta son sac à dos qui était percé d’une balle. Pourquoi n’avait-elle pas traversé sans continuer sa course ?

Son livret militaire à l’intérieur du sac et un mouchoir avaient freiné la frappe de la balle et sûrement sauvé la vie d’Aristide ce jour là. Ce dernier a gardé livret et mouchoir comme pièce à conviction et remercié le ciel de s’en être tiré à peu de frais. De retour à Fabrezan en 1918, il conta à sa famille cet épisode, mais ne s’est pas trop étendu sur les quatre années de guerre, pour ne pas traumatiser son épouse et sa descendance. Son fils René a conservé mouchoir et livret qui sont témoignage peut-être d’une part de chance pour ce soldat de la Grande Guerre

Photo. René a conservé livret et mouchoir auprès de la Croix de Guerre de son père

 

26.08.2014

Des renards de nuit pillent nos jardins

Voilà quelques nuits que plusieurs jardins potagers en bordure de la départementale de Fabrezan vers St-Laurent reçoivent la visite de renards de nuit. Créatures qui trouvent la facilité de cueillir légumes et fruits à peu de frais à des heures tardives nocturnes, plutôt que de bécher, semer, cultiver, et ce sans arrosage ni sueur. Pour le dernier jardin en date visité, toutes les tomates, poivrons, aubergines, salades, melons ont été en totalité dérobés. De ces derniers les plus petits n’ont pas été touchés mais trois ou quatre de forte taille (près de 4kilos chacun) pas encore murs ont fait partie du butin. Chaque année, ces faits sont coutumiers, bien des suppositions sont établies au point que quelques propriétaires mettent à l’étude un projet pouvant élucider ces cas devenus fréquents. Comme la fable de La Fontaine, tel pourrait être pris alors qu’il ne pense qu’à prendre.

01.08.2014

Des tournesols géants dans un jardin fleuri

2014.07.28 001 (Copier).jpgCe jardin là, situé dans la commune de Fabrezan, présente une particularité exceptionnelle. Une rangée de tournesols s’est développée au point où la plus haute des fleurs arrive à 4m30 du sol, les fleurs des 2 plus gros atteignent un diamètre avoisinant les 60 cm, à une hauteur de 4 mètres. Ces tournesols dominants semblent narguer les 2m des dalhias voisins, ou vouloir se comparer aux cyprès de clôture. Semés à mi-mai, leur culture bio a été uniquement basée sur un compost ménager et quelques nécessaires arrosages. Félicitons ce jardinier retraité qui cultive, entre fleurs, divers légumes indispensables. On peut remarquer au devant des tournesols les roseaux supports de 2m,  pour la rangée de tomates.

 

 

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06.07.2014

Une carte postale qui fut la plus taxée

 

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Bien qu’en ces temps modernes la Poste ait certaines difficultés pour la distribution du courrier, il fat remonter dans les années 1954, où cette carte postale (document joint) a mis un certain temps pour arriver à son destinataire, mais aussi un prix assez élevé pour les taxes postales en cette époque là. Il faut donc remonter dans les années 1954, où notre compatriote Francis Perramond , faisant son service militaire à Brazzaville, avait adressée une lettre carte de vœux à son père François, qui habitait quai d’Orbieu à Fabrezan. Cet incident, qui date déjà de 60 années, a eu les honneurs d’être inséré dans le Livre des Records. ( édition Denoël Paris)

28.06.2014

60 années après retrouvailles grâce à l’Occitan

Michèle était née à St-Jean de Barou, Monique à Ornaisons, elles se sont connues lorsqu’elles étaient étudiantes au collège de Lézignan-Corbières dans les années 1960. Ensuite chacune dans leur 20ème année, a pris son destin en main.

                                         En 2014 comment se sont-elles retrouvées ?

Le club occitan est en pleine effervescence au FRJEP, un livre en occitan édition IEO de Toulouse, titré « Una de las Corbièros Nautas » attire l’attention de la responsable occitan Yolande St-Germès, qui se le procure, le porte à la lecture pour tout le groupe. Un chapitre s’étend sur une grande amitié entre Monique et Michèle. Christian Marty du groupe occitan, frère de Monique est pris d’un doute, il s’intéresse à connaître l’auteur, qui n’est autre que Miquela devenue Cavaillé Ramos (retraitée enseignante à Rodez), son époux Aimé ayant illustré le livre en question. Christian cherche  aussitôt à contacter Miquela. Il s’agissait bien de Michelle de St-Jean de Barou.  Invitées par le Club occitan du FRJEP les deux copines se retrouvent 60 années après. Monique Roques devenue Monique Bervas également enseignante retraitée domiciliée actuellement à Cherbourg, grâce à son frère Christian a eu un grand plaisir à retrouver son amie Michèle laquelle par sa littérature occitane a permis ses retrouvailles.

 

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Photo : Les deux amies entourées l’une de son époux l’autre de son frère Christian (à g)

11.06.2014

FAIT DIVERS

Sauvée par ses appels au secours 4 heures après

Vendredi 6 juin vers 22h 30 des appels lointains « au secours » sont entendus par Mme B...... habitant rue des Scarbenats prenant le frais devant sa porte. Ces appels venaient apparemment des bords de l’Orbieu, distants de près de 7 à 800ml. Elle appelle le portable de son fils J...., lui signale le fait, celui-ci avec une dizaine de ses copains se dirigent aussitôt vers la nouvelle station d’épuration, entendant les appels faibles, ils remontent le cours d’eau rive gauche, et petit à petit situent, une personne atténuée,  à mi -corps dans la rivière. Il est près de minuit, ils appellent les pompiers puis la gendarmerie. Parmi les pompiers est présent le mari L... M.... (pompier également) de la personne K.... qui avait lancé les appels. 4 heures avant, elle aurait glissé le long de la falaise, blessée à la cheville, tombe à l’eau et n’ayant pu se hisser sur la berge gênée par de nombreux branchages, lancera à tout va des appels « au secours ». Trois des jeunes Ronan Girard (lequel nous a relaté le déroulement), Thomas Xicluna et Théo Ferrer se sont jetés à l’eau avec le mari L.... pour secourir K....de ce lieu. Cela aurait put avoir pour elle un destin plus tragique si ces appels n’avaient pas été entendus. En état d’hypothermie et remise sur pied elle a  rejoint son domicile avec son époux, heureuse d’avoir été secourue. Bravo à ces jeunes qui se sont lancés à sa recherche et ont manœuvré consciemment, merci à Mme B.... pour avoir pris en considération ces appels venus de bien loin.

(récit raconté par Ronan à notre correspondant de presse)

01.02.2014

Un fabrezanais évacué en hélico après avoir chuté d’une échelle

M. Gaby Tartera, sexagénaire a fait jeudi 30 janvier 2014 vers 14h30 une mauvaise chute depuis une échelle. Pour une raison indéterminée, il est tombé atterrissant sur la tête, alors qu’il était en train de bricoler. Les pompiers de Fabrezan ont été appelés et lui ont prodigué les premiers soins sur place. Il a cependant été nécessaire de le transporter d’urgence vers le centre hospitalier de Narbonne en hélicoptère. Malgré l’amélioration de son état, il est resté en observation à l’hôpital. Ila été ramené à son domicile dans la journée de vendredi 31 janvier